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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 16:44

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Skrillex c’est LA nouvelle sensation du récent mouvement brostep (variante du Dubstep). Alors je vous entends venir avec vos questions « C’est quoi le brostep? Ca se mange ? » ou encore «  Est-ce que Skrillex peut être lavé à 40°C en machine ? » Et bien nous allons nous charger de répondre à ces questions dans l’humble article que nous vous proposons ci-dessous.

 

skrillex-and-rusko-sd.jpg

 

Le Dubstep ? Kezako ?

 

Qu’est ce que le brostep ? Pour bien commencer, il faut d’abord parler de ses origines: le Dubstep. Ce style musical prend source avec le style Garage développé aux Etats-Unis dans les années 90. Les DJ de l’époque ajoutaient à leur style house quelques samples de vieux hit disco, devenant de cette manière, de vrais artistes créatifs et non plus de simples diffuseurs de morceaux.

 

Ce style Garage mutera de nombreuse fois pour donner naissance au 2-step, influencé drum’n bass et R’n’B, et au grime avec ses rythmes rapides et complexes (jusqu’à 180 bpm) qui est plus influencé par le dancehall (variante directe du reggae) et le hip hop.

 

Le Dubstep a donc ses gènes ancrés dans ces styles musicaux et trouve son originalité dans des atmosphères futuristes avec des fréquences de sons qui vont puiser dans les basses et sub-basses. De même, le dubstep est un genre résolument plus éclectique que celui de ses parents puisqu’il est influencé également par la jungle, le dub, ou l’electronica (Aphex Twin, Amon Tobin etc..).

 

De cette base devenue, à l’aube des années 2000, « commerciale » (les producteurs vendant leur âme aux Rihanna et autres Britney Spears), vont se développer deux sous genres que sont le Post-Dubstep et le Brostep (rien à voir avec  Barney Stinson de la série « How I Met your Mother » je vous rassure).

 

Post-dubstep et Brostep : les deux fils prometteurs du Dubstep

 

Le post-dubstep c’est l’équivalent du trip-hop par rapport au hip-hop. Des tempos plus lents, des sons plus influencés synth pop des années 80, des atmosphères planantes façon deep house mais néanmoins complexe comme l’electronica.

Deux succès dans ce genre : James Blake et SBTRK. Je vous conseille aussi d’écouter Burial et son œuvre Untrue qui vaut vraiment le détour.

 

Le brostep ajoute une structure rock à la composition des morceaux, emprunte des sons plus électro et utilise des tempos très lents (90bpm et moins). Tout repose donc sur une rythmique batterie lourde et syncopée, des sons synthétiques très « métal » et une atmosphère globale plus dansante. Le brostep, qui a vu le jour en 2008, a su, en trois ans, s’imposer comme un style à part entière grâce, notamment, à des artistes comme Nero ou Skrillex.

 

Maintenant que vous en savez un peu plus sur le brostep et ses origines, nous pouvons vous parler du phénomène Skrillex sans retenue.

 

Des débuts résolument rock !

   

A 15 ans seulement, Skrillex alias Sonny Moore se fait repérer (sur MySpace) par le groupe emocore « From First to Last » et se fait auditionner pour être leur nouveau guitariste. Après l’avoir entendu chanter, le groupe décide finalement de le recruter comme chanteur du groupe et d’enregistrer un premier opus appelé "Dear Diary, My Teen Angst Has a Bodycount" (paru en 2004).

 

La même année, ils enregistrent un second album « Heroine » et profitent ainsi du succès fulgurant du premier album. A cette occasion, le bassiste sera évincé du groupe pour être remplacé par Wes Borland de Limp Bizkit. Cet album connaîtra également un franc succès se classant 25 ème dans les charts US.

 

Deux ans plus tard, ils seront invités dans plusieurs festivals (dont le Vans Warped Tour) mais devront décliner les offres suite aux différents problèmes de cordes vocales de Sonny. Ceux-ci s’accentueront et Sonny quittera le groupe en 2007, le chant pour « From First to Last »  étant trop exigeant pour ses cordes vocales (seules de nombreuses opérations chirurgicales pouvaient résoudre le problème définitivement). Sonny se dirige, dès lors, vers une carrière solo et est actuellement connu sous le nom de Skrillex.

 


 

 


2011 une année chargée de Skrillex 

 

D’abord baptisé Twipz puis Skrillex, Sonny signe en 2011 un remix du thème « Reptile » pour la version PS3 et Xbox360 du jeu Mortal Kombat. Après sa diffusion sur AOL Music, ce morceau connu un petit succès et fût utilisé durant la campagne promo du jeux. En juin 2011 il sort son premier clip « Rock’n Roll (will take you the montain) » basé sur des films et des photos des 8 mois de tournées précédents.

 

Trois mois plus tard sort le clip « First of the year (Equinox)» en collaboration avec la société de production  télévisuelle HK Corp (dans laquelle nous retrouvons les deux français David et John Gitlis du groupe Enhancer). Le 24 décembre sort le clip « Ruffneck » alors qu’un jour plus tôt sortait le titre « Breakn’ a sweat » produit en collaboration avec…. The Doors.

Skrillex apparaît aussi sur les titres « Get up » et « Narcissistic Cannibal » du groupe Korn.

 

Nous ne compterons pas les nombreux remix de Skrillex dont Bad Romance de Lady Gaga et E.T. avec Katy Perry, sans oublier Rob Zombie et Snoop Dogg. Ce qui est certain c’est qu’en une année et 4 EP, Skrillex a su s’imposer comme LA figure montante du brostep, offrant une personnalité impressionnante dans le choix des sonorités et un show futuriste en concerts (à voir dans les vidéos ci-dessous).

 

 

Musicalement,

 

DoRéMich

 

 

 


 

 

 


 

 


 

 

 


 

 


 
Par DoRéMich - Publié dans : Articles Electro/Techno - Communauté : Musicalement votre...
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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 20:42

Mon enfance s’est déroulée au cœur des années quatre-vingt. A l’époque, pas de portables, pas d’Internet. On ne parlait ni d’ « I-Phone », ni d’ « I-Pad », ni d’ « I » quoi que ce soit d’ailleurs. Pas de cd ni de Dvd et encore moins de Blu-ray ou d’Mp3.

La seule révolution technologique résidait dans un petit boitier noir qui nous permettait de zapper sur la vingtaine de chaine présente sur le câble, alors que le téléphone sans fil faisait ses premiers pas, ainsi que les premiers téléphones cellulaires.

 

Pas d’essence sans plomb non plus, ni toute la prise de conscience environnementale que nous avons depuis ces dix dernières années. Rares étaient les commerces à ouvrir au-delà de dix-neuf heure, et les premières consoles de jeux faisaient leur apparition ainsi que les premiers ordinateurs.

 

A la télévision, les héros de dessins animés que nous avons encore tous en mémoire, et les séries devenues cultes aujourd’hui tant par leur scénario que par leur bande son (Magnum, Chips et Dallas pour ne citer qu’eux).chips2.jpg

 

Et la musique dans tout ça? Début des années quatre-vingt, MTV n’était pas encore diffusé. Pas de culture du clip, et, les seules clips qui étaient diffusés étaient très artisanaux, enregistrés en concerts ou en playback.

 

Les artistes ? Des rescapés des années 70. Parmi eux, Joe Cocker, Phil Collins, Eric Clapton, Peter Gabriel, Electric Light Orchestra, Bob Dylan, David Bowie, Stevie Wonder, Michael Jackson bien entendu, et tant d’autres. En variété française, c’était l’époque des Goldman, Balavoine, Gainsbourg, Souchon, Bashung et tous ces géants qui ont bâtis la musique française à coup de groove et d’harmonie.

 

Des nouveaux venus également, comme, Madonna ou encore Prince, et un florilège d’ «artistes d’un tube » comme, par exemple, Patrick Hernandez et son « Born to be alive », F.R David et « Words don’t come easy », Jackie Quatrz et « Juste une mise au point », etc.…

 

Quand vous allumiez la télévision ou la radio vous aviez neuf chances sur dix de tomber sur l’un des titres de ces artistes. Les clips de Bob Marley étaient encore diffusés, et Herbie Hancock nous fournissait un clip plein d’automates sur fond de « Rock it ».

 

A l’époque, les enfants écoutaient les vinyles des parents comme ce fût mon cas. Je me souviens de ceux de Police, Jean-Michel Jarre (Oxygène, le disque que j’ai usé à force), et les premiers « Hit Connection » que je mettais sur la platine, la main un peu tremblante et l’aiguille avec laquelle il fallait viser juste sous peine de recevoir une engueulade paternelle. hc1984.jpeg


Autre souvenir, les vacances, au milieu des années quatre-vingt, sous fond de Spandau Ballets et leur « True » pleurnichant mais tellement culte, ou encore « The look of love » des suédois d’ABC. C’était la grande époque du mouvement  « New romantics ».  Michael Jackson évidemment très présent avec l’album Thriller dont quatre titres tournaient en boucle à la radio en Espagne (Wanna be started something, Beat it, Billie Jean et Thriller).

 

Chaque dimanche nous allions à la piscine alors que le haut-parleur hurlait le This is not America de « David Bowie », le « Sun always shine on TV » de A-ha, Duran Duran avec « Wild Boys » ou encore les Fun Young Cannibals et « Johnny come home ».

 

Des souvenirs en vrac, j’en ai des tonnes ! Parmi ceux-ci « Black Dog » de Led Zep’ crépitant sur la platine, le « Last Christmas » de Wham devant le sapin de Noël, les 45 tours de Blondie, Boney M, et Abba, le « I can’t stand the rain » des The Eruption qui passait dans le haut parleur mono d’un magasin, le clip très fun de « You can’t hurry love » de Phil Collins. Celui de « Paronomia » des Art of Noise que j’attendais, les oreilles et les yeux impatients devant le petit écran (le canal réglé sur celui de la chaine Musicbox ), ainsi que celui de « Sledge Hammer » de Peter Gabriel.  


 

aon-paronomia.jpeg

 

 

 

Dans la voiture c’était « Typical Male » de Tina Turner, Frankie Goes to Hollywood et « Relax », ou encore « Money’s too tight to mention » de Simply Red. 

 

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Voilà pour vous une tranche de vie, une passion naissante, et surtout, que de bons souvenirs !

 

Et vous quelles sont vos souvenirs, quelle est la bande son de votre enfance ?

 

 

Musicalement,

 

DoRéMich

 

 

Par DoRéMich - Publié dans : Informations générales - Communauté : Musicalement votre...
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 14:45

Oui ! Que sont devenu Mark Hollis et les Talk Talk, disparus, comme par magie, de la scène musicale, tel Batman dans Gotham City?

 

Pour mieux comprendre ce silence radio, reprenons l’histoire depuis le début.

 

Nous sommes en 1979, et le groupe de Mark Hollis, The Reaction, se sépare. Avec l’aide son frère, Mark passe des auditions. Le bassiste, Paul Webb, ainsi que le batteur, Lee Harris, deux amis d'enfance retiennent son attention. La venue du claviériste Simon Brenner complètera le groupe de Mark et de nos deux ex-membres du groupe de reggae « Eskalator ».

 

Juin 1981, le quatuor enregistre ses premiers titres, Candy, Talk Talk et Mirror Man.

Le titre Talk Talk fût enregistré en 1977 par Ed Hollis et The Reaction (le titre s’intitulant à l’époque Talk Talk Talk Talk) et donnera le nom au groupe peu de temps après l’enregistrement.

 

L’année suivante le groupe décroche un contrat avec EMI et enregistre « The Party’s Over » leur premier opus. Celui-ci contient deux tubes : Talk Talk et Today. Talk Talk sera immédiatement associer au mouvement New Romantic et comparé à des groupes comme Duran Duran ou encore The Human League, qui ont aussi Colin Thurston comme producteur.Talk-Talk.jpg

 

Simon Brenner quitte le groupe en 1983 après l’enregistrement du titre « My Foolish Friend » et sera remplacer par Tim Friese-Greene, qualifié de membre non-officiel à sa demande. Ce dernier jouera un rôle de plus en plus important au sein du groupe puisqu’il deviendra claviériste, producteur et co-auteur de la plupart des titres avec Mark Hollis.

 

Un an plus tard, le groupe sort son second opus, baptisé « It’s my life ». Celui-ci connaitra un grand succès en Europe, notamment, grâce aux titres « It’s my life » et « Such a Shame » (inspirée par le livre « The Dice Man » de Luke Rinehart qui raconte la vie d’un psychiatre qui prend des décisions sur base d’un jet de dé).

 

Le paradoxe voudra que, Talk Talk, devenu un groupe incontournable à cette époque sera ignoré à domicile. C’est seulement en 1990 que l’Angleterre découvre ces titres au travers de la compilation « Natural History ».

 

Talk-Talkitsmylife.jpg Ce second album marque également le début de la collaboration du groupe avec James Marsh, auteur de toutes les pochettes des albums et singles de Talk Talk.

 

 

The Colour of Spring, troisième galette du groupe sort en 1986 et voit la musique de Talk Talk se modifier en profondeur. Dix-sept musiciens vont participer à l'enregistrement, dont Steve Winwood (guitare/orgue), John Turnbull (guitare), Rupert Black, Ian Curnow (claviers), Phil Reis and Leroy Williams (percussions) et Mark Feltham (harmonica).

 

Le premier single extrait de cet album, Life's What You Make It, sort en décembre 1985 et deviendra l'un des hits de l'année suivante. Porté par cet engouement du public, l'album est lui aussi un succès commercial de Talk Talk dans leur pays d'origine, entrant directement dans le Top 20 en Angleterre.


En septembre 1988 sort Spirit of Eden. Cet album marque une rupture musicale dans la carrière de Talk Talk. En effet, l'album est le fruit d'une année entière passée à improviser librement en studio. Le résultat consiste en un mélange de rock, d’éléments de musique classique et de jazz. Bien entendu, la critique apprécie, mais c'est un véritable suicide commercial pour le groupe, qui refuse de partir en tournée pour le promouvoir. Comme quoi Radiohead n’est pas le premier groupe à avoir opéré ce type de changement brutal.


Pendant l’enregistrement de Spirit of Eden, le manager de Talk Talk tente de libérer le groupe de l'emprise d'EMI. Le groupe signera un contrat pour deux albums chez Polydor peu après. En 1990, EMI publie la compilation Natural History: The Very Best of Talk Talk, et, début 1991, EMI sort History Revisited: The Remixes, sans l'accord du groupe, pour capitaliser sur le succès de Natural History. Furieux, Mark Hollis poursuit EMI en justice, et aura gain de cause en 1992.


Novembre 1991, le cinquième et dernier album de Talk Talk voit le jour et se nomme Laughing Stock. Il paraît chez Verve Records qui est une filiale de Polydor, et qui distribue de nombreux artistes jazz comme Melody Gardot, Ella Fitzgerald, ou encore Antonio Carlos Jobim. Paul Webb ne participe pas à l’enregistrement de l’album, et le groupe y est réduit à Hollis, Friese-Green et Harris, accompagnés de musiciens de studio.


Tout comme Spirit of Eden, Laughing Stock consiste en un travail de studio méticuleux qui cristallise la musique instrumentale improvisée et inclus un ensemble conséquent d'instrumentistes (dont sept violonistes) dans la composition. Laughing Stock adopte un style plus minimaliste que ses précurseurs. On le qualifie, actuellement, d’album post-rock, qui, a influencé certains groupes comme Tortoise, ou encore Mogwai.


L’aventure Talk Talk s’achève en 1992. Paul Webb et Lee Harris fondent O.rang, tandis que Tim Friese-Greene enregistre son album Heligoland. Mark Hollis publie, en 1998 un album solo éponyme, afin de remplir le contrat qui liait toujours Talk Talk à sa maison de disque. L’approche musicale est identique à celle des deux derniers albums de Talk Talk et est bien accueilli par la critique, mais Hollis disparaît de la scène musicale peu après sa sortie.

 

En 2002, Paul Webb, collabore, sous le nom de Rustin Man, avec Beth Gibbons (la chanteuse de Portishead) et sort l'album Out of Season, alors que Lee Harris apparaît sur l’album ///Codename: Dustsucker de Bark Psychosis (autre fondateur du mouvement post-rock) en 2004.


Outre son album épuré et intimiste de 1998, on a vu Mark Hollis apparaître aux côtés d'UNKLE et jouer du piano sur la piste Chaos de l'album Psyence Fiction, paru la même année, ainsi que sur l'album AV1 de Phill Brown et Dave Allinson, sous le pseudonyme de John Cope.


Depuis 1998, Mark Hollis est donc en retraite musicale, déçu sans doute par l’industrie du disque. Ou peut-être, est-il arrivé  à la quintessence de son art ? Parti de morceaux chargés en sons synthétiques et lié à des contrats d’usines musicales, il a conclu par à un album très personnel (comparé aux œuvres d’Arvo Pärt), très épuré, voir silencieux, sur un label qui l’a libérer des contraintes de l’industrie.


Peut- être œuvre-t-il quelque-part en silence… ?

 

 


Musicalement,

 


DoRéMich

 

 

 

Talk Talk- Talk Talk

 


 

Talk Talk-Life's what you make it

 

 


 

 

 Talk Talk-Such a shame

 


 

Talk Talk-After the Flood

 

 


 

 

Talk Talk - I believe in you

 

 


 
Par DoRéMich - Publié dans : Articles Rock - Communauté : Musicalement votre...
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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 21:34

 

 

Cette semaine, les grands repris par d’autres grands. On ouvre le bal à coup de grands riffs de guitare avec Limp Bizkit qui a samplé « Live in the fast lane » des Eagles sur « Livin’ it up » présent sur leur troisième album « Chocolate starfish and the hot dog flavored water ».

 

Après cet encas, Chris Cornell reprend en acoustique « Billie Jean » dont la version du Roi de la pop n’est plus à présenter. Une version très blues qui colle parfaitement à la voix de l’ex-leader de Soundgarden.

 

Plus bas deux classique s’affronte, « You can’t hurry love » l’original des Supremes , de 1966, et la reprise de Phil Collins de 1982. Difficile à départager tant Phil Collins a su imposer sa touche dans sa version de ce tube Motown. Enfin pour finir sur une touche internationale et, pour nous quitter, « Comment te dire adieu ? » l’originale en français de Françoise Hardy (1968) et la version de l’ex-Bronsky Beat , Jimmy Sommerville (1989). Notons que les paroles sont signées par un certain Serge Gainsbourg.

 

Bonne écoute, découverte et redécouverte,

 

Musicalement,

 

 

DoRéMich

 

 

 

 

Joe Walsh (The Eagles): Live in the fast lane

 

 


 

Limp Bizkit: Livin' it up

 

 


 


 

Michael Jackson: Billie Jean

 

 


 

Chris Cornell: Billie Jean (acoustic)

 

 


 

 

 

 

The Supremes: You can't hurry love (1966)

 

 


 

Phil Collins: You can't hurry love-Live (1982)

 


 


 

Françoise Hardy: Comment te dire adieu? (1968)

 

 


 

Jimmy Sommerville: Comment te dire adieu? (1989)

 


 

 

Par DoRéMich - Publié dans : Make & Remake - Communauté : Musicalement votre...
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 22:09

 

Robert Nesta Marley, dit Bob Marley, est né le 6 février 1945 à Nine Miles, paroisse de Saint Ann, en Jamaïque, et est mort le 11 mai 1981 à Miami (Floride), aux Etats-Unis.


Bob Marley a rencontré de son vivant un succès mondial, et reste à ce jour le musicien le plus connu et le plus vénéré du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement rastafari de connaître une audience planétaire. Bob Marley a vendu plus de 200 millions de disques à travers le monde : il est le plus grand vendeur de disques reggae de l'histoire. Cet article ne parle pas de ce chanteur.


The Horrors, originaire de Southend on Sea en Angleterre, fût fondé suite à une passion commune : les vinyles de rock garage des années soixante, de New Wave et de Punk.

Leur premier album « Strange House », très sombre et aux sonorités très sales, reflète à merveille ces influences. En effet, celles-ci se remarquent au travers de morceau comme « Jack the Ripper », aux accents très « Clash », ou encore comme « Excellent Choice » nous faisant penser au groupe d’Ian Curtis, « Joy Division ». 

The_Horrors_1_.jpg

 

Après une tournée en première partie d’Arctic Monkeys, le groupe signe chez XL Recording (Prodigy, Adele, ..) fin 2007 et sort « Primary Colors », plus rock, plus propre et plus synthétique, nous rappelant les meilleurs moments de « The Cure » ou des plus récents « The Killers ».

Le groupe gagne en maturité dans les compositions « Who Can I Say » et « Three Decades » en témoignent parfaitement.

 

Suite au succès grandissant, The Horrors construisent leur propre studio d’enregistrement afin de pouvoir composer aux heures les plus sombres de la nuit.

Juillet 2011, le soleil est haut dans le ciel, il fait chaud, très chaud, pas le temps idéal pour un groupe aussi obscure que The Horrors. Et pourtant c’est ce 11juillet qu’est sorti« Skying », le nouvel opus de nos jeunes anglais.

 

D’entrée de jeu, on admet que cet ouvrage porte bien son nom, faisant place à une musique plus aérienne, se rapprochant davantage de Depeche Mode et d’Archive (avec « Changing the rain » et « You Said ») que sur les deux albums précédents.

 

Plus loin, « I can see through you » véritable hymne au rock sombre des années quatre-vingt, nous soulève avec son armée de rythmes synthétiques et son chant grave. L’album continue de nous emmener en voyage avec l’intersidéral « Dive In » et sa basse hypnotisante,  le très New Wave « Still Life », et un « Wild Eyed » façon Echo and the Bunny Men.


Enfin, « Monica Gems » nous botte les fesses avec son riff de guitare, nous empêchant de nous perdre dans nos songes, déjà bien installés par les morceaux précédents. Un retour sur terre bien rock’n roll, qui ne dure que le temps d’une chanson, car l’album se clôt tout en douceur avec un « Oceans Burning » acoustique et presque « Pink Floydesque ».


Bref, vous l’aurez compris cet album nous a conquis, d’une rare maturité pour un groupe de vingt-trois ans de moyenne, Skying est à mettre au creux de toutes les oreilles, qu’elles soient juvéniles ou de la génération des années quatre-vingt. A écouter de toute urgence !

 

 

 

Musicalement,


 

DoRéMich

 

 

 

 

The Horrors-Changing the Rain

 


 
 

The Horrors- I can see through you

 

 


 
Par DoRéMich - Publié dans : Articles Rock - Communauté : Musicalement votre...
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